Actualités & Communiqués

Plan de mobilité : 8 M$ plus tard, les gens de Québec sont toujours pris dans le trafic!

 

Québec, le 13 février 2015 – Presque 5 ans après avoir adopté le plan de mobilité durable, nous sommes toujours en attente de mesures concrètes pour régler les problèmes de congestion. « La Ville a perdu 5 années cruciales en matière de développement urbain et de transports collectifs et actifs. Pendant ce temps, nous continuons d’assister à l’exode des jeunes familles de la classe moyenne qui s’en vont de plus en plus loin dans le périmètre d’urbanisation. Les gens continuent de perdre un temps précieux dans les bouchons de circulation qui ne cessent de prendre de l’ampleur», déplore Anne Guérette, conseillère du district Cap-aux-Diamants. « Les projets structurants pour consolider le transport en commun et développer le transport actif se font toujours attendre. D’ailleurs, le RTC a connu une baisse d’achalandage en 2014 ».

Selon la dernière Enquête Origine-Destination réalisée par le ministère du Transport, le parc automobile ne cesse de croitre dans la grande région de Québec. Entre 2006 et 2011, le nombre de voiture a augmenté de 15%. Le nombre de déplacements en automobile compte pour environ 75% des modes utilisés, et la congestion augmente, particulièrement en période de pointe.

« La Ville n’a pas mis en œuvre des mesures concrètes pour améliorer la congestion routière. C’est d’autant plus désolant que ces cinq dernières années, elle a connu des changements importants dans l’aménagement de son territoire et son urbanisation », constate Paul Shoiry, chef de l’opposition.

Pourtant, depuis 2009, c’est près de 2M$ en salaires, papeterie et voyages qui ont été déboursés pour un plan de mobilité durable qui n’a pas été mis en œuvre. À cela s’ajoute les 5 740 000$ pour les études sur le tramway et le service rapide par bus (SRB).

« C’est donc près de 8M$ en deniers publics qui ont été investis dans ce dossier. Aucune de ces études n’a été publiées, pourtant le maire a déjà enterré le tramway!» se désole Yvon Bussières, conseiller du district Montcalm-Saint-Sacrement.

« Le plan de mobilité durable adopté en décembre 2010 comporte d’excellentes mesures. Il faut passer à l’action dès maintenant et réaliser la vision de l’aménagement du territoire qui permettra d’améliorer la qualité de vie des citoyens dans les quartiers où se développent les pôles d’emplois» de conclure Paul Shoiry.

Source :
Isabelle Vaillancourt, attachée de presse
Cabinet de l’opposition
Ville de Québec
418-953-1408

La stratégie de développement économique du maire est un échec!

 

Québec, le 30 janvier 2015 – Les élus de Démocratie Québec considèrent que la stratégie de développement économique présentée par le maire Labeaume en décembre 2011 est un échec et déplorent le jovialisme du maire alors que la région de Québec fait face à un ralentissement économique important.

Depuis plusieurs mois, la région de la Capitale-Nationale connaît une diminution des mises en chantier, des pertes d’emplois, une augmentation du taux de chômage, plusieurs fermetures de restaurants et autres types de commerces. En réaction à la fermeture des magasins Target dans la région, le maire Régis Labeaume a dit : « Ce n’est pas de mes affaires. Il reste d’autres magasins en ville. On va survivre ».

« Le maire se défile encore, constate Paul Shoiry, chef de l’opposition. La Ville doit jouer son rôle pour appuyer et stimuler la croissance économique. Le ralentissement économique nécessite une intervention de la Ville et la révision complète de sa stratégie de développement économique de 2012 ».

« Malheureusement, cette stratégie est un échec. Avec les augmentations successives des taxes non-résidentielles, les conditions gagnantes sont loin d’avoir été réunies » déplore Anne Guérette, conseillère du district Cap-aux-Diamants. « L’environnement fiscal à Québec est de moins en moins avantageux pour les entreprises. Depuis 2011, leur facture a augmenté de 11,3% à Québec ».

La Ville, par le biais de sa stratégie de développement économique, devait aussi assurer son leadership en valorisant « l’innovation et la créativité ». Or, dans le dernier bilan 2012-2013 de la stratégie, deux des plus gros projets ne sont pas réalisés à ce jour. Pire encore, l’un d’eux, le projet de coffre-fort virtuel, est carrément un échec et un gaspillage de 1,5M$ de fonds publics.

« Jusqu’à maintenant, non seulement il n’y a pas de résultats tangibles, mais en plus, on ne sait pas où la Ville s’en va en matière de développement économique. La disparition du CLD est un bon exemple d’improvisation et laisse un grand vide qui crée énormément d’incertitude pour les entrepreneurs de la région » déplore Yvon Bussières, conseiller du district Montcalm-Saint-Sacrement.

« Nous demandons à la Ville de revoir sa stratégie de développement économique. Cette dernière doit être adaptée aux réalités économiques actuelles. La Ville doit se donner une vision qui tient compte des besoins des acteurs du milieu des affaires et les impliquer dans les processus décisionnels » déclare Paul Shoiry, « La Ville doit récupérer l’expertise qui a fait le succès du CLD et de sa mission et conserver les services qui ont contribué à sa réussite sur l’ensemble du territoire de la Capitale-Nationale. ».

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Source :
Isabelle Vaillancourt, attachée de presse
Cabinet de l’opposition
Ville de Québec
418-953-1408

Démocratie Québec attristé du décès subit de Michel Guimond

 

Québec, le 19 janvier 2015 – Le chef intérimaire de Démocratie Québec, M. Benoît Gingras, ainsi que le conseil d’administration, les élus et les membres du parti, offrent leurs sincères condoléances à Mme Johanne Deschamps, la conjointe, à la famille et aux proches de M. Michel Guimond, décédé aujourd’hui à l’âge de 61 ans.

« J’ai connu Michel à la Faculté de droit de l’Université Laval puis nous avons fait notre Barreau ensemble », se rappelle M. Gingras. « Michel était un rassembleur remarquable. Sa voix forte nous réunissait et son enthousiasme était aussi débordant que communicatif. Je suis habité par de nombreux souvenirs et de moments passés avec Michel. Nous nous étions perdus de vue au fil des ans, mais quel bonheur ce fut de le retrouver lors de l’Assemblée générale de Démocratie Québec en juin 2014, quand il venait tout juste d’accepter le poste de Chef de cabinet de l’opposition au conseil de Ville de Québec. »

« Michel connaissait la politique dans son extrême finesse. Il savait que les élus de Démocratie Québec devaient former une équipe unie et soudée. Son passage a dynamisé l’équipe de l’opposition à l’hôtel de ville. Son départ soudain nous laisse un héritage de grande maturité politique. »

« Maintenant, nous nous réunirons autour de Michel et de ses proches, puisque nous formons une famille » conclut M. Gingras.

Source:
Mme Carole Côté
Directrice générale, Démocratie Québec
dg@democratieqc.org

Voeux du Chef de Démocratie Québec

 

Benoit-GingrasLes élus et les membres du Conseil d’administration de Démocratie Québec se joignent à moi pour vous offrir nos meilleurs voeux pour que cette nouvelle année soit pleine de santé, de bonheur et de réalisations personnelles.

Pour Démocratie Québec, votre parti, cette année 2015 sera une année de transformation. Parmi les changements à venir, celui auquel nous nous étions engagés du reste, touche l’amélioration de nos communications, incluant cette infolettre. Un nouveau site web sera mis en ligne au printemps. Je vous invite plus que jamais, à vous brancher aux nouvelles qui concernent votre parti via les médias sociaux.

Comme vous le savez, l’action de Démocratie Québec est orientée vers l’amélioration de la qualité de vie des citoyennes et citoyens de la ville de Québec. Votre parti se fonde sur le respect de la démocratie et j’affirme que, pour DQ, en 2015 et pour les années subséquentes, le mot d’ordre demeure la démocratie d’abord.

Déjà, des comités sont à pied d’oeuvre afin de préparer le prochain rendez-vous électoral. Si vous avez le goût de mettre vos énergies à contribution, n’hésitez pas à communiquer avec notre nouvelle directrice générale, Mme Carole Côté, à l’adresse suivante: dg@democratieqc.org

Votre participation est essentielle à la vie démocratique à Québec.

Je vous remercie de votre appui et vous souhaite à nouveau une année 2015 à la hauteur de vos rêves.

Benoît Gingras
Chef intérimaire
Démocratie Québec
http://democratieqc.org

L’infolettre originale est disponible ici: http://eepurl.com/ba_3UT

 

Après Clotaire Rapaille, le flop du coffre-fort virtuel : 2,4M$ payés par les citoyens de Québec

 

Québec, le 25 novembre 2014- Le géant mondial des télécommunications Groupe Orange n’est pas et n’a jamais été impliqué dans le projet de coffre-fort virtuel de la Ville de Québec. Le Groupe ne prévoit pas non plus établir son siège social pour l’Amérique du Nord à Québec, pas plus qu’il n’envisage d’y construire un centre de données sécurisées.

Dans une lettre datée du 14 novembre dernier adressée au chef de l’opposition officielle, le Directeur général adjoint et Secrétaire général d’Orange, Pierre Louette, nous le confirme : «Notre filiale Almérys ne participe pas au projet de coffre-fort virtuel pour la Ville de Québec. Le Groupe Orange ne prévoit pas non plus de construire une infrastructure de « bunker » sécurisée dans la Ville de Québec, ni d’y établir son siège social pour l’Amérique du Nord ».

« Depuis le début, le maire berne les citoyens. Il fait miroiter aux gens de Québec que le Groupe Orange va s’installer à Québec et créer des emplois. Nous avons aujourd’hui la preuve que ce n’est pas le cas et ça ne l’a jamais été», s’indigne Paul Shoiry, chef de l’opposition à la Ville de Québec. « La Ville a gaspillé plus de 2,4 M$ dans cette aventure strictement pour rien. Il est temps que cette mascarade cesse ».

Pourtant, le maire a affirmé à plusieurs reprises que ce qu’il souhaitait, c’était attirer le Groupe Orange pour qu’il s’installe à Québec. Un communiqué de presse émis par la Ville, le 12 septembre 2013, est très clair : « Le maire de Québec, monsieur Régis Labeaume, a tenu à rappeler qu’à la suite d’une mission effectuée à Paris en 2008, nous avions comme objectif d’attirer le conglomérat Orange pour qu’il s’établisse de façon permanente à Québec ».

Des propos réaffirmés plusieurs fois dans les médias :

  • Le maire dit : « Ce n’est pas une dépense, c’est un investissement. On veut Orange à Québec d’une façon ou d’une autre » (Le Soleil 15 mai 2013)
  • « Ce projet est avant tout une façon d’attirer Orange dans la capitale. (…) On est un cobaye pour faire en sorte qu’Orange vienne s’installer à Québec » (Le Soleil 31 mai 2013).
  • « La Ville est un laboratoire avec l’argent des gouvernements et, nous autres, on met du temps-personne. Quand le laboratoire sera fini, si tout a bien été, parce qu’il n’y a rien de garanti, là, Orange pourra prendre de grosses décisions et peut-être venir s’installer à Québec » (Journal de Québec 31 mai 2013)
  • « On investit pour que la grosse compagnie (le géant français des télécommunications Orange) ait son siège social ici pour l’Amérique du Nord » (Québec Hebdo 3 juin 2013)

Selon la conseillère du district Cap-aux-Diamants Anne Guérette, c’est la triste répétition de l’épisode Clotaire Rapaille. « Le maire a encore improvisé. Il a permis ce gaspillage de fonds publics sans poser aucune question. ».

« Le projet de coffre-fort virtuel ne convenait pas aux besoins des citoyens et il a connu plusieurs ratés dès ses débuts. De plus, nous sommes bien loin de la centaine d’emplois promis pour 2015 » souligne le conseiller du district Montcalm-Saint-Sacrement, Yvon Bussières.

Source :
Isabelle Vaillancourt, attachée politique Cabinet de l’opposition
Ville de Québec 418-953-1408

L’administration Labeaume refuse de dévoiler la situation financière d’ExpoCité

 

Québec, le 18 novembre 2014- Contrairement à ce qui avait été annoncé par l’administration Labeaume, le maire n’a pas présenté la situation financière d’ExpoCité, ni les chiffres sur l’achalandage d’Expo-Québec pour l’édition de 2014 hier soir. « C’est de l’improvisation de la part du maire et de son administration. Comment peut-il annoncer publiquement que l’opposition et les contribuables auront des réponses et ne pas y donner suite dès aujourd’hui? Il serait surprenant que le maire n’ait pas accès aux données sur la situation financière du site alors que sept conseillers de son équipe siègent sur le conseil d’administration d’ExpoCité. Qu’attend-t-il pour dévoiler les chiffres et donner l’heure juste aux contribuables? », déclare Paul Shoiry, chef de l’opposition.

Depuis plusieurs mois, l’opposition officielle questionne l’administration Labeaume sur la gestion d’ExpoCité, le manque de transparence dans la présentation des données financières, les problèmes de redditions de comptes, la baisse des revenus, des spectacles et la baisse de l’achalandage du site.

« Nous déplorons l’attitude du maire et de son équipe dans le dossier. Nous avons soulevé de sérieuses questions sur la gestion du site et sa rentabilité, de même que concernant la prise en compte de l’amphithéâtre dans le budget. Nous nous attendions à des réponses hier soir de la part de l’administration Labeaume. Encore une fois, le maire a manqué à son obligation de transparence.», déplore Anne Guérette, conseillère du district Cap-aux-Diamants.

« On allègue depuis des semaines les problèmes dans la gestion et de rentabilité d’ExpoCité. Les contribuables sont en droit de connaître la situation réelle des finances du site. C’est le maire qui est responsable. Il est inacceptable qu’il se défile encore une fois. Pourtant, le maire a déjà affirmé que Québec était la ville « la plus transparente au pays.», conclut Yvon Bussières, conseiller du district Montcalm-Saint-Sacrement.

Source :
Liliane Côté, attachée de presse Cabinet de l’opposition
Ville de Québec
418-953-1408

Les citoyens disent « oui » au projet de la SAQ Cartier

 

Québec, 14 novembre 2014 – À l’occasion d’une soirée de consultation publique qui s’est tenue jeudi, le 13 novembre, c’est avec grand enthousiasme que les citoyens ont donné leur approbation au projet de modernisation et d’agrandissement de la succursale SAQ de l’avenue Cartier. Une fois l’accord de la Commission d’urbanisme et de conservation de Québec donné, le chantier pourra débuter. «Voilà une belle démonstration que les citoyens, les membres du conseil de quartier ainsi que la conseillère municipale qui les représente sont tous très ouverts à faire évoluer notre avenue Cartier.», déclare Anne Guérette, conseillère du district Cap-aux- Diamants.

Pour les gens du quartier Montcalm, le critère principal d’acceptation sociale pour tout projet est le respect de la vision globale qu’ils ont adoptée récemment, suite à un large processus de consultation publique. «L’évolution du secteur doit se faire dans le respect des éléments de la vision d’avenir que le milieu s’est donné, dont la densification à l’échelle humaine en harmonie avec le cadre urbain existant, les préoccupations environnementales et l’importance de maintenir une offre commerciale forte est diversifiée. », rappelle la conseillère.

L’attitude positive et d’ouverture de la Société des alcools du Québec et la préoccupation de maintenir un milieu de vie attrayant qui est présente dans le projet ont fortement contribué à ce que les citoyens y adhèrent : «Les résidents du quartier Montcalm sont très attachés à leur avenue Cartier et ils désirent que cette artère commerciale préserve sa beauté et son caractère exceptionnel et accueillant.», souligne Madame Guérette.

Pour la conseillère de Démocratie Québec, voilà la preuve que la collaboration entre promoteur et citoyens donne des résultats positifs. «Nous pouvons faire les choses autrement, sans conflit ni référendum. Travailler en amont avec les citoyens, ça fonctionne !», conclut Anne Guérette.

Source :
Liliane Côté, attachée de presse Cabinet de l’opposition
Ville de Québec
418-953-1408

L’opposition officielle demande que le vérificateur général fasse enquête sur ExpoCité

 

Québec, le 13 novembre 2014- L’opposition officielle demandera formellement lors du conseil municipal qui aura lieu lundi, le 17 novembre 2014 que le vérificateur général de la Ville de Québec enquête sur la gestion d’ExpoCité. « L’opposition officielle déposera un avis de proposition dans lequel il est demandé que le conseil municipal octroie un mandat au vérificateur général afin que ce dernier fasse enquête la gestion d’ExpoCité entre 2009 et 2014 et émette des recommandations notamment sur la gestion de l’organisation du site et les perspectives d’avenir. Nous demandons également que le vérificateur général dépose son rapport au conseil municipal.», déclare le chef de l’opposition, Monsieur Paul Shoiry.

L’obligation première du vérificateur général est de vérifier les comptes et affaires de l’administration municipale. Il a l’obligation ensuite d’en faire rapport au conseil municipal. Cette vérification comprend les organismes de son périmètre comptable, dont fait partie ExpoCité, de manière à s’assurer que les biens et les fonds publics sont gérés et utilisés de façon économique, efficace et efficiente. Il est donc le seul qui peut avoir un regard indépendant et objectif sur la qualité de la gestion et celle de l’information dont les élus disposent pour prendre leurs décisions.

«ExpoCité est un site qui relève de la Ville de Québec et payé par les contribuables de Québec et c’est pourquoi nous devons avoir accès à de l’information fiable et non-partisane sur la situation financière et la gestion du site. Nous avons questionné à plusieurs reprises l’administration Labeaume sur le manque de transparence dans la gestion, le faible de processus de reddition de comptes et la baisse des revenus. Plusieurs de nos questions sont demeurées sans réponse. De plus, la livraison prochaine de l’amphithéâtre, sous la gouverne d’un gestionnaire privé, sur le site d’ExpoCité, sont autant de motifs qui nous poussent à réclamer une enquête par le vérificateur général. », soutient Monsieur Yvon Bussières, conseiller municipal du district Montcalm-Saint-Sacrement.

« Actuellement, compte tenu du manque de transparence flagrant de l’administration Labeaume, nous ne disposons pas de l’ensemble des données nécessaires à la prise de décisions éclairées quant à l’avenir d’ExpoCité et ce, notamment en raison de l’absence d’information sur la performance et l’efficacité des activités du site. Le rapport du groupe de travail sur l’avenir d’ExpoCité, dont le mandat était de réfléchir à la vision d’ensemble et la mise en valeur d’ExpoCité, de même qu’à statuer sur l’avenir de divers bâtiments existants sur le site, n’est attendu que dans un an. Nous nous voyons maintenant contraints de faire appel auprès du vérificateur général dans l’espoir d’obtenir enfin les informations nécessaires à l’accomplissement de notre rôle de décideurs publics.», conclut Madame Anne Guérette, conseillère du district Cap-aux-Diamants.

Source :
Liliane Côté, attachée de presse
Cabinet de l’opposition
Ville de Québec
418-953-1408

L’opposition officielle remet en cause les priorités du maire de la Ville de Québec

 

Québec, le 10 novembre 2014- À l’initiative de l’administration Labeaume, la Ville de Québec a adopté en 2012 la Stratégie de développement économique qui détermine et encadre les priorités d’intervention en matière de développement économique de la Ville de Québec et ce, jusqu’en 2017. Cette Stratégie est assortie d’une politique d’investissement pour l’utilisation et la gestion des fonds versés par le gouvernement du Québec en matière de développement économique. Le financement d’un équipement médical comme un cyclotron ne cadre pas avec aucun objectif ni axes de développement mis de l’avant par le maire dans sa stratégie. L’administration Labeaume ne peut pas faire n’importe quoi avec l’argent qui lui est confié. », déclare Paul Shoiry, chef de l’opposition à la Ville de Québec.

Le besoin pour équipement médical n’est pas remis en question par le chef de l’opposition. Toutefois, ce sont les priorités du maire qui sont remises en cause. « La Ville de Québec doit suivre les objectifs qu’elle s’est fixée en matière de développement de la culture entrepreneuriale, du soutien à l’innovation et à la créativité et de création d’un environnement attractif pour les investissements et la main d’oeuvre. Le maire fait fausse route en choisissant de détourner les fonds nécessaires à la réalisation des priorités identifiées par la Ville et ses partenaires vers un projet qui ne respecte pas la stratégie adoptée. », ajoute Monsieur Shoiry.

«Les besoins se font sentir partout sur le territoire de la Ville notamment matière d’entrepreneuriat et de démarrage d’entreprises, de soutien à l’investissement étranger et à la mise en place des meilleures conditions pour la création d’opportunités d’affaires et d’emploi de qualité. La Ville de Québec figure au 82ième rang des Villes entrepreneuriales du Canada, selon les données rendues publiques de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante. Les 5 millions de dollars provenant du fonds de développement économique que le gouvernement du Québec octroie à la Ville doivent servir à bâtir une communauté économique et un environnement d’affaires dynamique, et non à l’achat d’un équipement médical dont la charge devrait incomber au palier de gouvernement qui a compétence, à savoir le gouvernement du Québec. », conclut le chef de l’opposition.

Source :
Liliane Côté, attachée de presse
Cabinet de l’opposition, Ville de Québec
418-953-1408

Manque de transparence dans la gestion d’ExpoCité

 

Québec, le 31 octobre 2014– L’opposition officielle demande que les données concernant l’achalandage pour l’édition de 2014 d’Expo-Québec soient rendues publiques et exigent que les recommandations du vérificateur général concernant le processus de reddition de comptes pour la gestion d’ExpoCité qui datent de 2008 soient mises en œuvre sans plus attendre. «La Ville a manqué une belle occasion de faire preuve de transparence en ne fournissant pas les chiffres sur l’achalandage de la dernière édition d’Expo-Québec.», déclare Paul Shoiry, chef de l’opposition à la Ville de Québec.

Depuis 2011, les états financiers indépendants d’ExpoCité ne sont plus déposés au conseil municipal ni au conseil d’agglomération et la reddition de comptes pour cet organisme est intégrée à celle de la Ville. Ce changement majeur dans les pratiques a eu pour effet d’affaiblir le processus de reddition de comptes. Actuellement, l’information sur la gestion d’ExpoCité qui est rendue publique est parcellaire et ne permet pas de mesurer adéquatement la performance de l’organisme ni de celle de ses activités.

De plus, en 2008, le vérificateur général avait émis des recommandations concernant la gestion d’ExpoCité. Il avait soulevé notamment la question du contenu des rapports annuels d’ExpoCité qui ne constituaient pas une réelle reddition de comptes, comprenant des informations détaillées sur les revenus et les dépenses pour chacune des activités, sur les économies réalisées, l’efficience et la performance de sa gestion. La Ville n’a pas suivi ces recommandations.

«Dans le cadre du plénier sur la reddition de compte qui s’est déroulé en juin dernier, nous avions posé plusieurs questions importantes concernant la gestion d’ExpoCité, notamment sur les économies réalisées suite à la restructuration et les raisons qui expliquent la diminution d’événements au Pavillon de la Jeunesse et au Colisée Pepsi. La Ville n’a pas été en mesure de nous fournir les réponses. Forcément, nous devons remettre en question la volonté de la Ville d’agir en toute transparence.», soutient Yvon Bussières, conseiller du district Montcalm-Saint-Sacrement.

« Dans le dossier d’ExpoCité, la Ville a agi en contradiction avec ses obligations de bonne gouvernance des finances publiques et de transparence. La Ville de Québec aurait tout intérêt à se démarquer dans les palmarès grâce à ses pratiques exemplaires en matière de gestion et de transparence plutôt qu’en raison de ses mauvaises pratiques. », conclut Anne Guérette, conseillère du district Cap-aux-Diamants.

Liliane Côté, attachée de presse
Cabinet de l’opposition
Ville de Québec
418-953-1408