Actualités & Communiqués

Les élus de Démocratie Québec adhérent au contrat social de la FADOQ

 

Québec, le 21 octobre 2014 – Les trois élus de Démocratie Québec, Monsieur Paul Shoiry, Madame Anne Guérette et Monsieur Yvon Bussières adhèrent au contrat social de la Fédération de l’Âge d’Or du Québec (ci-après FADOQ). Le contrat social de la FADOQ répond au besoin de mobiliser la collectivité autour de la qualité de vie des personnes aînées.

« Il est de notre responsabilité comme élu de veiller au plein épanouissement de nos citoyens et de nous assurer de mettre en place les mesures qui pourront contribuer à l’aménagement de milieux de vie sains et sécuritaires. En adhérant au contrat social proposé par la FADOQ, nous reconnaissons que nous devons placer les personnes aînées au centre de nos réflexions et de nos actions.», déclare Paul Shoiry, chef de l’opposition officielle.

« La Ville a construit pendant des décennies des infrastructures moins adaptées à une population vieillissante. Le contexte est propice pour que la Ville de Québec revoit ses priorités. », enchaîne Yvon Bussières, conseiller municipal du district Montcalm-Saint- Sacrement.

« Nous sommes sensibles à l’enjeu de créer des milieux de vie multigénérationnels de qualité, qui répondent aux besoins de tous, y compris des personnes aînées. Nous souhaitons que les principes fondamentaux identifiés par la FADOQ et qui favorisent concrètement la qualité de vie comme la santé, la sécurité, l’appartenance et le bien-être soient intégrés dans nos décisions. », soutient Anne Guérette, conseillère municipale du district Cap-aux-Diamants.

En juin 2013, la FADOQ, par le biais de son contrat social, lançait un important débat sur la place publique qui vise non seulement à sensibiliser la collectivité aux besoins d’une partie de la population, les aînés, mais suggére également des mesures et des priorités pour favoriser une meilleure cohabitation pour l’ensemble des générations. Les élus de Démocratie Québec ont déposé un avis de proposition lors du conseil municipal du 20 octobre 2014 et demandent que la Ville de Québec adopte une résolution afin qu’elle adhère au contrat social et que le Conseil municipal donne suite aux engagements contenus dans le contrat social proposé par la FADOQ.

Source :
Liliane Côté, attachée de presse
Cabinet de l’opposition
418-953-1408

Démocratie Québec réclame une nouvelle approche en matière culturelle

 

Québec, 6 octobre 2014 – Au terme de la rencontre organisée par la Ville de Québec et le Conseil de la Culture, Vision culture 2025, les élus de Démocratie Québec réclament que la Ville de Québec revoit l’ordre des priorités dans le but de renouveler la Politique culturelle. « Il s’agit d’identifier, en collaboration avec le milieu culturel et artistique, les citoyens et le secteur privé, les lignes de forces, de même que les besoins afin de répartir plus efficacement et équitablement les ressources», déclare Paul Shoiry, chef de l’opposition à la Ville de Québec.

La Ville de Québec doit soutenir l’initiative, la créativité et l’innovation dans le milieu des arts et de la culture. Elle doit favoriser la démocratisation et l’accès des citoyens aux arts, aux lettres et à la culture. Elle doit également assurer la pérennité et la mise en valeur de son patrimoine et de son histoire. « Il est de sa responsabilité de soutenir un secteur dynamique de notre économie, qui crée des emplois et génère d’importantes retombées. La culture est un levier de développement social, touristique et économique et contribue fortement à l’épanouissement collectif», poursuit Monsieur Shoiry.

La rencontre a permis de dégager certains consensus exprimés par les intervenants, de même que par le Conseil de la culture et auxquels souscrivent les trois conseillers de Démocratie Québec. Cinq initiatives prioritaires ont été identifiées :

  • Que la Ville majore le programme Vitalité culturelle pour le soutien des organismes culturels;
  • Que la Ville fasse preuve de leadership pour stimuler la contribution du secteur privé et le développement des publics;
  • Que la Ville tienne compte des besoins du milieu pour la consolidation de ses programmes et assure un soutien équitable à la création et la production des artistes déjà établis;
  • Que la Ville modernise l’Entente de développement culturel et assouplisse les règles pour l’octroi de financement; que la Ville prévoit et aménage des espaces et des lieux culturels pour la création, la production et la diffusion.

Plusieurs des initiatives de la Ville en matière culturelle ont déçu le milieu et plusieurs projets ont été négligés ou mis de côté. « La Ville doit faire un bilan et recentrer son action autour d’objectifs porteurs et qui font consensus. Les objectifs contenus dans le plan d’action 2009-2014 n’ont pas tous été atteints : le projet de St-Roch technoculture et les initiatives en design architecturaux et urbains ont déçu. Le projet de la Bibliothèque Gabrielle-Roy a été repoussé à de nombreuses reprises. La stratégie des grands événements qui a englouti plusieurs millions de dollars n’a pas permis de contribuer au développement des publics, ni à créer le « buzz » que le maire avait promis. Les fonds alloués aux grands événements doivent être réinvesti dans la culture, au soutien des artistes, des créateurs et des diffuseurs d’ici. Le développement de la culture et son rayonnement passent par l’élaboration d’objectifs et de principes directeurs qui guideront l’activité municipale pour les prochaines années et par la réaffectation des fonds publics dans des projets porteurs », estime Monsieur Yvon Bussières, conseiller du district Montcalm-Saint-Sacrement.

La Ville doit se donner les outils pour assurer la pérennité des organismes qui soutiennent la vie culturelle sur le territoire de la ville. Elle doit veiller à créer les conditions nécessaires à la rétention de nos talents et de notre expertise culturelle. Elle doit consolider nos investissements en culture partout sur le territoire de la Ville afin d’aller toucher les citoyens dans leurs quartiers. « La Ville de Québec a la responsabilité de voir au développement des secteurs de cette industrie qui génère des retombées concrètes, dont le tourisme patrimonial, culturel et religieux qui non seulement est créateur d’emploi de qualité, mais contribue au dynamisme de notre économie. Elle doit maintenir les investissements pour des projets d’infrastructures culturelles mais également favoriser le recyclage des bâtiments. Enfin, elle doit soutenir concrètement nos artistes, notamment grâce à des programmes d’accès à la propriété et l’aménagement d’espaces de création», affirme Madame Anne Guérette, conseillère du district Cap-aux-Diamants.

La Ville de Québec doit être à l’écoute du milieu culturel et artistique, de même que les citoyens et des gens d’affaires pour l’élaboration des objectifs de la Politique culturelle renouvelée et doit s’inspirer des recommandations et des besoins du milieu culturel. La Ville de Québec doit éviter d’imposer sa vision de la culture et miser sur des initiatives durables et qui contribuent à la santé et à la diversité de ce secteur d’activités, à la création de meilleurs milieux de vie pour les citoyens et au rayonnement de notre Ville.

Source :
Liliane Côté
Cabinet de l’opposition Ville de Québec
418-953-1408

L’administration Labeaume fait perdre annuellement près de 9 millions$ aux contribuables

 

Québec, le 18 septembre 2014- Plus tôt cette semaine, le vérificateur général de la Ville de Québec a rendu public un rapport accablant sur le mode de gestion de l’administration Labeaume. «Les constats émis par le vérificateur général dans son rapport confirment la mauvaise gestion du maire dans plusieurs secteurs de l’activité municipale, de même que son manque de transparence quant à sa façon d’utiliser les fonds publics.» déclare Paul Shoiry, chef de l’opposition à la Ville de Québec.

Les constats et recommandations 

Les travaux du vérificateur général ont permis de démontrer l’absence d’une reddition de compte complète quant à l’utilisation des fonds publics. « Les principes élémentaires en matière de gestion des fonds publics et de transparence commandent que la ville rende publique ses actions et ses décisions et qu’elle soit redevable devant les contribuables. Il est impératif que la ville adopte une politique de reddition de compte, tel que le vérificateur le recommande.» soutient Monsieur Yvon Bussières, conseiller du district Montcalm-Saint-Sacrement.

D’autre part, dans son rapport, le vérificateur souligne des lacunes importantes quant à l’utilisation et l’affectation des véhicules légers, dont la valeur du parc s’élève à 29 M$. À titre d’exemple, le conseiller dénonce les taux d’affectation de plusieurs véhicules qui sont en bas de 10%. Ces taux sont clairement insuffisants. « Les pratiques en matière d’affectation et l’utilisation des équipements motorisés sont entièrement à revoir. La ville dispose d’une importante flotte de véhicules et elle doit s’assurer d’une meilleure optimisation dans l’utilisation de ses ressources. Des économies peuvent certainement être réalisées à court terme.» explique Monsieur Bussières.

Pour ce qui est de la gestion des espaces immobiliers, le vérificateur souligne l’absence de moyens nécessaires à une planification efficace et optimale de l’utilisation des espaces administratifs. « En l’absence de saines pratiques de gestion et d’un plan directeur immobilier, la ville administre au cas par cas. Actuellement, le processus en place fait perdre près de 9 M$ annuellement aux citoyens.» indique Anne Guérette.

En matière de protection des renseignements personnels, le vérificateur souligne dans son rapport qu’il n’existe pas de mesure encadrant la gestion des renseignements

personnels et confidentiels. « Le manque d’encadrement a conduit à des abus et la ville doit s’assurer de corriger cette situation sans tarder. » insiste Monsieur Bussières.

« Le rapport du vérificateur général est exécutoire dès le moment où il est rendu public. L’administration Labeaume doit mettre en oeuvre les recommandations contenues dans le rapport dès aujourd’hui. Il est inutile d’attendre le plan d’action de la ville qui sera présenté dans seulement un mois. » rappelle Monsieur Bussières

Par ailleurs, Monsieur Shoiry aurait souhaité que le vérificateur général insiste davantage sur le suivi des recommandations contenues dans le rapport de 2010 sur la pérennité des infrastructures. Le rapport ne fait état que du nombre de recommandations qui ont été suivies par la ville sans nécessairement fournir de l’information sur la nature des recommandations qui ont été mises en oeuvre par la ville. « Je suis surpris. Les investissements en infrastructures représentent un poste de dépense majeur pour la ville et nous aurions souhaité avoir plus de détails. Le vérificateur avait conclu à l’absence de données complètes et fiables sur l’état des infrastructures. Ces informations sont nécessaires à la priorisation des projets et l’octroi des budgets.» poursuit le chef de l’opposition.

Les élus de Démocratie Québec se désolent de constater que l’administration Labeaume est beaucoup moins pressée à mettre en oeuvre les recommandations du rapport du vérificateur général de 2010 où il appert que 33% de celles-ci n’ont pas ou peu été suivies. « Encore une fois, le maire veut épater la galerie et fait preuve d’insouciance dans la gestion des sommes d’argent que les citoyens lui confient par leurs taxes municipales.» conclut Monsieur Shoiry.

Un plan d’action sur l’arbre à la Ville de Québec grâce à Démocratie Québec

 

Québec, le 16 septembre 2014- Les élus de Démocratie Québec sont satisfaits du changement de ton du maire concernant l’adoption d’un plan sur la protection des arbres à la Ville de Québec lors du conseil municipal du 15 septembre. « Le maire a changé d’idée dans le dossier de la protection des arbres grâce aux demandes répétées de l’opposition. C’est un gain important pour les citoyens de Québec. L’adoption de règles qui visent la protection des arbres et du couvert végétal contribuera certainement à bonifier la qualité de vie de nos citoyens. C’est ce qui compte.» déclare Paul Shoiry, chef de l’opposition à la Ville de Québec.

«La ville n’avait plus le choix. L’aménagement du territoire est au coeur de la mission des municipalités et c’est pourquoi nous devions nous donner tous les outils pour assurer la protection du couvert arboricole de notre ville. C’est ce que les autres grandes villes du Québec ont fait. La Ville de Québec ne pouvait plus se permettre d’être à la remorque des autres villes en matière de développement durable. » enchaîne Anne Guérette, conseillère du district Cap-aux-Diamants.

«L’importante mobilisation dans les secteurs Saint-Sacrement, Sainte-Foy, Sillery et Charlesbourg, cet été, a permis de démontrer au maire qu’il y avait urgence d’agir dans le dossier. Des acteurs de tous les milieux, y compris de la santé publique, ont fait valoir leur voix au chapitre pour dénoncer les coupes d’arbres abusives. Nos efforts et ceux des citoyens ont porté fruit. » poursuit Yvon Bussières, conseiller du district Montcalm-Saint-Sacrement.

Les prochaines étapes 

L’avis de proposition déposé par les élus de Démocratie Québec le 25 août dernier sera débattu lors du prochain conseil municipal, le 6 octobre prochain, après que le comité exécutif eut demandé un délai supplémentaire pour en débattre. Les élus de l’opposition souhaitent offrir leur collaboration pour participer aux discussions entourant l’adoption de règles visant la protection des arbres. Ils promettent de suivre assidûment le dossier.

Démocratie Québec réclame sans délai une politique de l’arbre

 

Québec, 4 septembre 2014 – Les élus de Démocratie Québec pressent l’administration Labeaume d’adopter une politique de l’arbre sans plus tarder. « La protection de notre couvert arboré n’est pas seulement une question d’environnement, c’est une question de santé publique et économique et nous devons en faire une priorité à la Ville de Québec, » déclare Paul Shoiry, chef de l’opposition à la Ville de Québec.

Les citoyens de partout sur le territoire de la ville de Québec, de même que d’autres acteurs du milieu se sont fortement mobilisés ces dernières semaines pour dénoncer les coupes d’arbres notamment dans le secteur de Charlesbourg suite à l’abattage d’arbres sans permis pour le projet immobilier Nodelo, dans le secteur Saint-Sacrement après l’annonce de la coupe d’arbres matures sur la rue Barrin et la coupe de près de 120 arbres, dont certains centenaires sur le site du projet du Quartier QB sur le chemin des Quatre-Bourgeois. Depuis que le maire est en poste, le nombre de permis d’abattage d’arbres est passé de 1923 en 2008 à 3157 l’an dernier, ce qui représente une augmentation de 65% en 5 ans.

La démonstration des bienfaits d’un couvert végétal et arboré en milieu urbain n’est plus à faire. Plusieurs grandes villes du Québec et dans le monde l’ont compris : elles se sont dotées d’une véritable politique de l’arbre, assortie d’une réglementation adéquate. « La Ville de Québec ne peut plus se permettre d’être à la remorque des autres villes en matière de protection des boisés et du couvert végétal. Actuellement, la règlementation de la Ville est axée sur l’abattage des arbres et non sur l’aménagement de règles pour assurer leur protection. Nous devons revoir nos façons de faire.», poursuit Monsieur Shoiry.

« Les élus de Démocratie Québec ont sonné l’alarme dès le printemps dernier et lors du dernier conseil municipal le 25 août et ont réclamé une politique de l’arbre. Ils ont également déposé un avis de proposition qui sera débattu lors du conseil du 15 septembre. Les conseillers d’Équipe Labeaume seront appelés à se prononcer sur la question. L’administration Labeaume ne peut plus continuer de faire la sourde oreille et doit agir dès maintenant pour que cesse le carnage de terrains boisés.», conclu Monsieur Shoiry.

Les élus de Démocratie Québec sont satisfaits des investissements en transport collectif

 

Les élus de Démocratie Québec se réjouissent de l’annonce du ministre des Finances, dans le cadre du discours du budget du gouvernement du Québec, de maintenir les investissements en transport collectif et du programme d’électrification des transports. « Avec ces investissements, le gouvernement confirme que le transport en commun demeure une priorité pour la Ville de Québec et donne suite à une des demandes que nous avions faite dans le cadre de la dernière campagne électorale. Ces nouveaux investissements en transport en collectif contribueront à solutionner les problèmes de congestion routière que connaît la Ville de Québec», déclare Paul Shoiry, chef de l’opposition à la ville de Québec.

« Nous sommes heureux de constater que le gouvernement privilégie le développement de l’industrie touristique, une industrie structurante pour l’économie de la région de Québec. Le gouvernement répond encore positivement à une autre de nos demandes exprimées lors de la dernière campagne électorale. Nous souhaitons que ces investissements permettent de développer le tourisme patrimonial et culturel qui auraient des retombées économiques importantes pour la région de Québec», poursuit Monsieur Shoiry.

Le chef de l’opposition s’interroge également sur la réaction du maire qui se dit très heureux du nouveau budget du gouvernement, alors que les projets qu’il jugeait prioritaires ne s’y retrouvent pas».

Par ailleurs, les élus de Démocratie Québec sont satisfaits de la prudence dont a fait preuve le gouvernement lors du dépôt du budget.

Benoît Gingras devient chef de Démocratie Québec

 

Québec, le 15 mai 2014 – Démocratie Québec annonce la nomination de Monsieur Benoît Gingras à titre de chef intérimaire du parti. « À partir d’aujourd’hui, je prends le relais. Mon mandat sera de continuer le travail d’enracinement amorcé avec élus, les membres du parti et les citoyens. Nous allons poursuivre la diffusion des valeurs de notre parti, travailler à l’organisation d’un congrès, à la révision de notre programme et à l’organisation d’une course à la chefferie. Nous sommes résolument tournés vers l’avenir et nous enjoignons les citoyens de la ville de Québec à venir participer à notre projet urbain. Pour Démocratie Québec, c’est le citoyen d’abord,» déclare Benoît Gingras.

Benoît Gingras cumule une longue expérience professionnelle auprès des jeunes. Il a débuté sa carrière comme éducateur spécialisé avant de poursuivre sa carrière comme avocat auprès d’une clientèle jeunesse au Centre communautaire juridique de Québec. Citoyen engagé dans son milieu, Monsieur Gingras a été président du Syndicat des avocates et des avocats de l’aide juridique. Depuis 2010, il occupe la fonction de président de la Fédération des avocats de l’aide juridique du Québec et il est commissaire scolaire à la Commission scolaire de la Capitale. Monsieur Gingras s’implique également auprès plusieurs organismes dont Avocats sans frontières, la Fondation du Centre d’hébergement Saint-Jean-Eudes, Recyclage Vanier, la Maison Marc-Simon, le comité des citoyens et des citoyennes du quartier Saint-Sauveur et de la Coopérative d’habitation Chez nous de Québec. Il a défendu les couleurs de Démocratie Québec lors de la dernière campagne électorale municipale dans le district de Robert-Giffard.

«Les élus de Démocratie Québec se réjouissent de la nomination de Benoît Gingras à titre de chef intérimaire de notre parti. Nous allons travailler en étroite collaboration avec lui dans l’accomplissement de son mandat. De notre côté, nous allons continuer à faire rayonner les idées et les valeurs de Démocratie Québec au Conseil de ville, au Conseil d’arrondissement et dans nos districts, » soutient Paul Shoiry, chef de l’aile parlementaire de Démocratie Québec.

Monsieur Gingras a été nommé à l’unanimité par les membres du Conseil d’administration et les élus, selon la procédure établie par les statuts et règlements du parti lors d’une assemblée qui s’est tenue le 9 avril dernier.

Démocratie Québec exige qu’Équipe Labeaume place l’intégrité au centre de ses priorités

 

Québec, le 25 mars 2014 – Le conseiller de Démocratie Québec Yvon Bussières a réagi suite aux conclusions de l’enquête du Directeur général des élections du Québec rendues publiques. Le DGEQ a transmis un avis d’infraction à la firme d’urbanisme IBI-DAA pour le versement de contributions illégales à Équipe Labeaume. « Ce n’est pas la première fois que nous dénonçons la proximité entre le parti politique du maire et les entreprises qui font affaires avec la ville. Nous l’avions fait lors de la dernière campagne électorale», déclare le conseiller à la ville de Québec Yvon Bussières.

«Démocratie Québec dénonce également le recours au stratagème de prête-nom par les firmes qui souhaitent obtenir des contrats de la ville. L’utilisation de prête-noms n’est pas banale, soutient Monsieur Yvon Bussières. Nous nous sommes donnés collectivement des règles afin de préserver l’intégrité de nos institutions publiques. Nous ne pouvons laisser quiconque contourner ces règles».

Par conséquent, Démocratie Québec demande à Équipe Labeaume de rembourser les contributions politiques versées illégalement par la firme IBI-DAA et qu’il démontre qu’il a bel et bien respecté son engagement pris lors de la dernière campagne de rembourser les contributions versées par les employés de firmes de génie-conseil citées à la Commission Charbonneau. Enfin, Démocratie Québec exige que la Ville de Québec et ses dirigeants, dont le maire, ne ménagent aucun effort pour assurer l’intégrité de nos institutions publiques.

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Les élus Démocratie Québec présentent leurs priorités aux partis politiques

 

Québec, le 18 mars 2014- Les élus de Démocratie Québec ont présenté aujourd’hui leurs priorités à l’attention des partis politiques provinciaux.  Madame Anne Guérette, Monsieur Yvon Bussières et Monsieur Paul Shoiry ont exposé les engagements qu’ils désirent voir intégrés dans les plates-formes des formations politiques. Ces engagements concernent les régimes de retraites, le tourisme, le transport et les processus de consultations. « Le citoyen est au cœur de nos préoccupations et les priorités que nous présentons en témoignent », déclare Paul Shoiry.

 « Le monde municipal parle d’une même voix dans le dossier des régimes de retraite. Démocratie Québec joint sa voix à celle des autres maires pour demander aux partis politiques de s’engager à déposer et adopter le projet de loi concernant la restructuration des régimes de retraites des  employés municipaux d’ici juin 2014. Les objectifs d’équité intergénérationnelle, de respecter de la capacité de payer des contribuables, d’assurer la pérennité des régimes à prestations déterminées, de prioriser la négociation entre les parties devront être maintenus», déclare Monsieur Yvon Bussières.

 La région de Québec est aux prises avec d’importants problèmes de circulation partout sur le territoire. Cet enjeu a un impact direct non seulement sur la qualité de vie des citoyens mais sur l’économie de la région. « Il est urgent d’agir pour réduire la congestion de nos routes. Il faut améliorer à court terme la fluidité de notre réseau, et réaliser les recommandations du Plan de mobilité durable de la ville de Québec. Nous croyons que des investissements additionnels dans le développement du transport collectif peuvent solutionner en bonne partie les problèmes de congestion routière», soutient le chef de l’opposition Paul Shoiry.

«L’industrie touristique est structurante pour notre région et nous devons miser sur ce qui la rend unique. La mise en valeur de notre patrimoine doit être utilisée comme levier pour bonifier notre offre touristique et attirer davantage de touristes étrangers. Nous souhaitons que les partis politiques s’engagent à consolider les investissements qui visent la conservation, la préservation et la mise en valeur de nos attraits patrimoniaux partout sur le territoire de la région de Québec», déclare Paul Shoiry.

« Les citoyens doivent être impliqués dans la prise de décision qui ont un impact sur la qualité de leur milieu de vie. Nous demandons aux partis politiques de s’engager dans un projet de réforme de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme, de garantir que le processus de consultation publique prévoit la consultation en amont, de maintenir le référendum et d’évacuer l’idée d’introduire les zones franches », conclut Anne Guérette.

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Les taxes et la dette augmentent à la ville Québec

 

Québec, le 16 décembre 2013- « Le maire a déposé un budget dans la continuité avec tout de même quelques surprises », déclare Paul Shoiry, chef de l’opposition à la ville de Québec. « Le maire peut boucler son budget cette année grâce à l’augmentation de la contribution du gouvernement du Québec de 32 millions par le biais du remboursement de la TVQ»

« Autre fait marquant de ce budget, le maire annonce que les taxes résidentielles croîtront selon le taux de taxes projeté pour 2014 de 1,7%. Dans les faits, ce sont près de 90% des citoyens de la ville de Québec qui verront leur compte de taxe augmenter de bien plus que l’inflation. Par exemple, les contribuables de Vanier seront taxés de plus de 4%, alors que ceux de Beauport verront leur compte de taxes augmenté de 3%. Le maire aurait certainement dû tenir compte du taux d’inflation de 2013 qui sera vraisemblablement de 1% inférieur au taux projeté par la ville pour fixer l’augmentation des taxes pour 2014. Le maire aurait pu offrir un gel de taxes aux contribuables pour 2014», soutient Monsieur Shoiry.

« Il n’y a pas que les taxes qui augmentent à la ville de Québec, le service de la dette également. Le remboursement de la dette nette augmente de 9,8 millions, ce qui est le reflet concret de l’augmentation de la dette de l’administration Labeaume. En effet celle-ci augmentera de 80 millions $ en 2014 pour se situer à 1 624 millions $. Le déficit des régimes de retraite a aussi un impact important sur l’augmentation des dépenses de la ville, c’est pourquoi le maire doit absolument régler ce dossier rapidement par le biais de la négociation ».

«  En terminant, il est important de souligner la diminution de service dans la collecte des déchets des arrondissements de Sainte-Foy-Sillery-Cap-Rouge, Charlesbourg et Beauport ainsi que l’ajout de parcomètres pour les commerces des rues St-Joseph, Maguire et Myrand, en plus de l’augmentation des tarifs de stationnement sur l’ensemble du territoire de la ville », conclut Paul Shoiry.

 

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