Actualités & Communiqués

L’administration Labeaume refuse de dévoiler la situation financière d’ExpoCité

 

Québec, le 18 novembre 2014- Contrairement à ce qui avait été annoncé par l’administration Labeaume, le maire n’a pas présenté la situation financière d’ExpoCité, ni les chiffres sur l’achalandage d’Expo-Québec pour l’édition de 2014 hier soir. « C’est de l’improvisation de la part du maire et de son administration. Comment peut-il annoncer publiquement que l’opposition et les contribuables auront des réponses et ne pas y donner suite dès aujourd’hui? Il serait surprenant que le maire n’ait pas accès aux données sur la situation financière du site alors que sept conseillers de son équipe siègent sur le conseil d’administration d’ExpoCité. Qu’attend-t-il pour dévoiler les chiffres et donner l’heure juste aux contribuables? », déclare Paul Shoiry, chef de l’opposition.

Depuis plusieurs mois, l’opposition officielle questionne l’administration Labeaume sur la gestion d’ExpoCité, le manque de transparence dans la présentation des données financières, les problèmes de redditions de comptes, la baisse des revenus, des spectacles et la baisse de l’achalandage du site.

« Nous déplorons l’attitude du maire et de son équipe dans le dossier. Nous avons soulevé de sérieuses questions sur la gestion du site et sa rentabilité, de même que concernant la prise en compte de l’amphithéâtre dans le budget. Nous nous attendions à des réponses hier soir de la part de l’administration Labeaume. Encore une fois, le maire a manqué à son obligation de transparence.», déplore Anne Guérette, conseillère du district Cap-aux-Diamants.

« On allègue depuis des semaines les problèmes dans la gestion et de rentabilité d’ExpoCité. Les contribuables sont en droit de connaître la situation réelle des finances du site. C’est le maire qui est responsable. Il est inacceptable qu’il se défile encore une fois. Pourtant, le maire a déjà affirmé que Québec était la ville « la plus transparente au pays.», conclut Yvon Bussières, conseiller du district Montcalm-Saint-Sacrement.

Source :
Liliane Côté, attachée de presse Cabinet de l’opposition
Ville de Québec
418-953-1408

Les citoyens disent « oui » au projet de la SAQ Cartier

 

Québec, 14 novembre 2014 – À l’occasion d’une soirée de consultation publique qui s’est tenue jeudi, le 13 novembre, c’est avec grand enthousiasme que les citoyens ont donné leur approbation au projet de modernisation et d’agrandissement de la succursale SAQ de l’avenue Cartier. Une fois l’accord de la Commission d’urbanisme et de conservation de Québec donné, le chantier pourra débuter. «Voilà une belle démonstration que les citoyens, les membres du conseil de quartier ainsi que la conseillère municipale qui les représente sont tous très ouverts à faire évoluer notre avenue Cartier.», déclare Anne Guérette, conseillère du district Cap-aux- Diamants.

Pour les gens du quartier Montcalm, le critère principal d’acceptation sociale pour tout projet est le respect de la vision globale qu’ils ont adoptée récemment, suite à un large processus de consultation publique. «L’évolution du secteur doit se faire dans le respect des éléments de la vision d’avenir que le milieu s’est donné, dont la densification à l’échelle humaine en harmonie avec le cadre urbain existant, les préoccupations environnementales et l’importance de maintenir une offre commerciale forte est diversifiée. », rappelle la conseillère.

L’attitude positive et d’ouverture de la Société des alcools du Québec et la préoccupation de maintenir un milieu de vie attrayant qui est présente dans le projet ont fortement contribué à ce que les citoyens y adhèrent : «Les résidents du quartier Montcalm sont très attachés à leur avenue Cartier et ils désirent que cette artère commerciale préserve sa beauté et son caractère exceptionnel et accueillant.», souligne Madame Guérette.

Pour la conseillère de Démocratie Québec, voilà la preuve que la collaboration entre promoteur et citoyens donne des résultats positifs. «Nous pouvons faire les choses autrement, sans conflit ni référendum. Travailler en amont avec les citoyens, ça fonctionne !», conclut Anne Guérette.

Source :
Liliane Côté, attachée de presse Cabinet de l’opposition
Ville de Québec
418-953-1408

L’opposition officielle demande que le vérificateur général fasse enquête sur ExpoCité

 

Québec, le 13 novembre 2014- L’opposition officielle demandera formellement lors du conseil municipal qui aura lieu lundi, le 17 novembre 2014 que le vérificateur général de la Ville de Québec enquête sur la gestion d’ExpoCité. « L’opposition officielle déposera un avis de proposition dans lequel il est demandé que le conseil municipal octroie un mandat au vérificateur général afin que ce dernier fasse enquête la gestion d’ExpoCité entre 2009 et 2014 et émette des recommandations notamment sur la gestion de l’organisation du site et les perspectives d’avenir. Nous demandons également que le vérificateur général dépose son rapport au conseil municipal.», déclare le chef de l’opposition, Monsieur Paul Shoiry.

L’obligation première du vérificateur général est de vérifier les comptes et affaires de l’administration municipale. Il a l’obligation ensuite d’en faire rapport au conseil municipal. Cette vérification comprend les organismes de son périmètre comptable, dont fait partie ExpoCité, de manière à s’assurer que les biens et les fonds publics sont gérés et utilisés de façon économique, efficace et efficiente. Il est donc le seul qui peut avoir un regard indépendant et objectif sur la qualité de la gestion et celle de l’information dont les élus disposent pour prendre leurs décisions.

«ExpoCité est un site qui relève de la Ville de Québec et payé par les contribuables de Québec et c’est pourquoi nous devons avoir accès à de l’information fiable et non-partisane sur la situation financière et la gestion du site. Nous avons questionné à plusieurs reprises l’administration Labeaume sur le manque de transparence dans la gestion, le faible de processus de reddition de comptes et la baisse des revenus. Plusieurs de nos questions sont demeurées sans réponse. De plus, la livraison prochaine de l’amphithéâtre, sous la gouverne d’un gestionnaire privé, sur le site d’ExpoCité, sont autant de motifs qui nous poussent à réclamer une enquête par le vérificateur général. », soutient Monsieur Yvon Bussières, conseiller municipal du district Montcalm-Saint-Sacrement.

« Actuellement, compte tenu du manque de transparence flagrant de l’administration Labeaume, nous ne disposons pas de l’ensemble des données nécessaires à la prise de décisions éclairées quant à l’avenir d’ExpoCité et ce, notamment en raison de l’absence d’information sur la performance et l’efficacité des activités du site. Le rapport du groupe de travail sur l’avenir d’ExpoCité, dont le mandat était de réfléchir à la vision d’ensemble et la mise en valeur d’ExpoCité, de même qu’à statuer sur l’avenir de divers bâtiments existants sur le site, n’est attendu que dans un an. Nous nous voyons maintenant contraints de faire appel auprès du vérificateur général dans l’espoir d’obtenir enfin les informations nécessaires à l’accomplissement de notre rôle de décideurs publics.», conclut Madame Anne Guérette, conseillère du district Cap-aux-Diamants.

Source :
Liliane Côté, attachée de presse
Cabinet de l’opposition
Ville de Québec
418-953-1408

L’opposition officielle remet en cause les priorités du maire de la Ville de Québec

 

Québec, le 10 novembre 2014- À l’initiative de l’administration Labeaume, la Ville de Québec a adopté en 2012 la Stratégie de développement économique qui détermine et encadre les priorités d’intervention en matière de développement économique de la Ville de Québec et ce, jusqu’en 2017. Cette Stratégie est assortie d’une politique d’investissement pour l’utilisation et la gestion des fonds versés par le gouvernement du Québec en matière de développement économique. Le financement d’un équipement médical comme un cyclotron ne cadre pas avec aucun objectif ni axes de développement mis de l’avant par le maire dans sa stratégie. L’administration Labeaume ne peut pas faire n’importe quoi avec l’argent qui lui est confié. », déclare Paul Shoiry, chef de l’opposition à la Ville de Québec.

Le besoin pour équipement médical n’est pas remis en question par le chef de l’opposition. Toutefois, ce sont les priorités du maire qui sont remises en cause. « La Ville de Québec doit suivre les objectifs qu’elle s’est fixée en matière de développement de la culture entrepreneuriale, du soutien à l’innovation et à la créativité et de création d’un environnement attractif pour les investissements et la main d’oeuvre. Le maire fait fausse route en choisissant de détourner les fonds nécessaires à la réalisation des priorités identifiées par la Ville et ses partenaires vers un projet qui ne respecte pas la stratégie adoptée. », ajoute Monsieur Shoiry.

«Les besoins se font sentir partout sur le territoire de la Ville notamment matière d’entrepreneuriat et de démarrage d’entreprises, de soutien à l’investissement étranger et à la mise en place des meilleures conditions pour la création d’opportunités d’affaires et d’emploi de qualité. La Ville de Québec figure au 82ième rang des Villes entrepreneuriales du Canada, selon les données rendues publiques de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante. Les 5 millions de dollars provenant du fonds de développement économique que le gouvernement du Québec octroie à la Ville doivent servir à bâtir une communauté économique et un environnement d’affaires dynamique, et non à l’achat d’un équipement médical dont la charge devrait incomber au palier de gouvernement qui a compétence, à savoir le gouvernement du Québec. », conclut le chef de l’opposition.

Source :
Liliane Côté, attachée de presse
Cabinet de l’opposition, Ville de Québec
418-953-1408

Manque de transparence dans la gestion d’ExpoCité

 

Québec, le 31 octobre 2014– L’opposition officielle demande que les données concernant l’achalandage pour l’édition de 2014 d’Expo-Québec soient rendues publiques et exigent que les recommandations du vérificateur général concernant le processus de reddition de comptes pour la gestion d’ExpoCité qui datent de 2008 soient mises en œuvre sans plus attendre. «La Ville a manqué une belle occasion de faire preuve de transparence en ne fournissant pas les chiffres sur l’achalandage de la dernière édition d’Expo-Québec.», déclare Paul Shoiry, chef de l’opposition à la Ville de Québec.

Depuis 2011, les états financiers indépendants d’ExpoCité ne sont plus déposés au conseil municipal ni au conseil d’agglomération et la reddition de comptes pour cet organisme est intégrée à celle de la Ville. Ce changement majeur dans les pratiques a eu pour effet d’affaiblir le processus de reddition de comptes. Actuellement, l’information sur la gestion d’ExpoCité qui est rendue publique est parcellaire et ne permet pas de mesurer adéquatement la performance de l’organisme ni de celle de ses activités.

De plus, en 2008, le vérificateur général avait émis des recommandations concernant la gestion d’ExpoCité. Il avait soulevé notamment la question du contenu des rapports annuels d’ExpoCité qui ne constituaient pas une réelle reddition de comptes, comprenant des informations détaillées sur les revenus et les dépenses pour chacune des activités, sur les économies réalisées, l’efficience et la performance de sa gestion. La Ville n’a pas suivi ces recommandations.

«Dans le cadre du plénier sur la reddition de compte qui s’est déroulé en juin dernier, nous avions posé plusieurs questions importantes concernant la gestion d’ExpoCité, notamment sur les économies réalisées suite à la restructuration et les raisons qui expliquent la diminution d’événements au Pavillon de la Jeunesse et au Colisée Pepsi. La Ville n’a pas été en mesure de nous fournir les réponses. Forcément, nous devons remettre en question la volonté de la Ville d’agir en toute transparence.», soutient Yvon Bussières, conseiller du district Montcalm-Saint-Sacrement.

« Dans le dossier d’ExpoCité, la Ville a agi en contradiction avec ses obligations de bonne gouvernance des finances publiques et de transparence. La Ville de Québec aurait tout intérêt à se démarquer dans les palmarès grâce à ses pratiques exemplaires en matière de gestion et de transparence plutôt qu’en raison de ses mauvaises pratiques. », conclut Anne Guérette, conseillère du district Cap-aux-Diamants.

Liliane Côté, attachée de presse
Cabinet de l’opposition
Ville de Québec
418-953-1408

Le comité exécutif de la Ville de Québec refuse que le conseil municipal adhère aux engagements de la FADOQ

 

Québec, le 31 octobre 2014– L’opposition officielle a déposé un avis de proposition dans lequel il était proposé que le conseil municipal adhère par résolution au contrat social tel qu’il est proposé par la Fédération de l’Âge d’Or du Québec (ci-après FADOQ). « Le maire de Québec ne peut, par sa seule signature engager le conseil municipal; la Ville de Québec ne peut adhérer formellement au contrat social que si une résolution du conseil municipal est adoptée. Nous aurions souhaité que le maire soit le porteur de cet important enjeu auprès de tous les membres du conseil municipal afin que la Ville de Québec prenne l’engagement ferme de garantir le maintien d’une qualité de vie adéquate pour les personnes aînées. Nous sommes surpris que le comité exécutif rejette notre avis de proposition. », déclare Paul Shoiry, chef de l’opposition officielle à la Ville de Québec.

La FADOQ propose quatre engagements qui devront être mis en œuvre par les partenaires. Ces engagements concernent le respect de l’intégrité physique et morale des personnes aînées dans les actions et les décisions de la Ville; ils réfèrent à la reconnaissance d’une responsabilité collective envers les aînés afin de prévoir un accès adéquat à tous les services nécessaires pour assurer la santé, la sécurité, le bien-être et l’appartenance à la société. Enfin, ces engagements exigent que l’ensemble des mesures et actions que les partenaires doivent prendre, de même qu’à la réflexion quant aux impacts de ces décisions, pour le maintien d’une qualité de vie aux personnes aînées.

« La Ville de Québec a construit pendant des décennies des infrastructures moins adaptées à une population vieillissante. Nous avons la responsabilité collective de veiller à créer de meilleurs milieux de vie intergénérationnels pour nos citoyens et d’intégrer non seulement les principes fondamentaux qui favorisent la qualité de vie mais également les quatre engagements dans l’ensemble de nos décisions. », conclut Monsieur Shoiry.

Les trois élus de Démocratie Québec ont adhéré au contrat social de la FADOQ le 20 octobre dernier.

Source :
Liliane Côté, attachée de presse Cabinet de l’opposition
Ville de Québec
418-953-1408

Des normes insuffisantes en matière d’accessibilité universelle

 

Québec, le 30 octobre 2014– «Actuellement, les normes en matière d’accessibilité universelle sont insuffisantes à la Ville de Québec. C’est pourquoi, dans le cadre du Mois sur l’accessibilité universelle qui se termine demain, nous avons déposé un avis de proposition lors du dernier conseil municipal. Nous demandons que la Ville de Québec revoit ses pratiques et ses normes dans l’objectif de permettre une meilleure intégration des personnes vivants des situations de handicap ou des incapacités sur le territoire de la Ville. Notre avis a été rejeté par le comité exécutif. », déclare Yvon Bussières, conseiller municipal du district Montcalm-Saint-Sacrement.

L’opposition officielle demande que la Ville de Québec révise sa politique d’approvisionnement afin qu’elle inclut expressément des mesures visant à assurer l’accessibilité universelle, de même qu’elle rende publique son bilan qui devrait comprendre des informations sur le taux d’équipements et espaces publics accessibles aux personnes à mobilité réduite sur le territoire de la Ville de Québec.

« Présentement, nous n’avons aucune information sur le taux des équipements et des espaces publics qui respectent les critères en matière d’accessibilité universelle. Nous demandons que la Ville dresse un bilan de la situation et prenne les mesures qui s’imposent afin de permettre à tous les citoyens de circuler librement et en toute sécurité, de même que d’avoir accès à des équipements publics adaptés. Les réflexes ne sont pas encore là et le cas récent de l’horloge du Jura dont les aménagements ne respectent pas les critères d’accessibilité universelle est un bon exemple.», soulève Monsieur Bussières.

De plus, l’opposition officielle propose à ce que la Ville de Québec intervienne notamment auprès des commerçants afin de permettre accessibilité des commerces sur son territoire. En matière de logements subventionnés,l’opposition propose la création d’une banque de logements accessibles ou adaptés. « Seule cette demande sera considérée par la Ville. », conclut Yvon Bussières.

Source :
Liliane Côté, attachée de presse Cabinet de l’opposition
Ville de Québec
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Les élus de Démocratie Québec adhérent au contrat social de la FADOQ

 

Québec, le 21 octobre 2014 – Les trois élus de Démocratie Québec, Monsieur Paul Shoiry, Madame Anne Guérette et Monsieur Yvon Bussières adhèrent au contrat social de la Fédération de l’Âge d’Or du Québec (ci-après FADOQ). Le contrat social de la FADOQ répond au besoin de mobiliser la collectivité autour de la qualité de vie des personnes aînées.

« Il est de notre responsabilité comme élu de veiller au plein épanouissement de nos citoyens et de nous assurer de mettre en place les mesures qui pourront contribuer à l’aménagement de milieux de vie sains et sécuritaires. En adhérant au contrat social proposé par la FADOQ, nous reconnaissons que nous devons placer les personnes aînées au centre de nos réflexions et de nos actions.», déclare Paul Shoiry, chef de l’opposition officielle.

« La Ville a construit pendant des décennies des infrastructures moins adaptées à une population vieillissante. Le contexte est propice pour que la Ville de Québec revoit ses priorités. », enchaîne Yvon Bussières, conseiller municipal du district Montcalm-Saint- Sacrement.

« Nous sommes sensibles à l’enjeu de créer des milieux de vie multigénérationnels de qualité, qui répondent aux besoins de tous, y compris des personnes aînées. Nous souhaitons que les principes fondamentaux identifiés par la FADOQ et qui favorisent concrètement la qualité de vie comme la santé, la sécurité, l’appartenance et le bien-être soient intégrés dans nos décisions. », soutient Anne Guérette, conseillère municipale du district Cap-aux-Diamants.

En juin 2013, la FADOQ, par le biais de son contrat social, lançait un important débat sur la place publique qui vise non seulement à sensibiliser la collectivité aux besoins d’une partie de la population, les aînés, mais suggére également des mesures et des priorités pour favoriser une meilleure cohabitation pour l’ensemble des générations. Les élus de Démocratie Québec ont déposé un avis de proposition lors du conseil municipal du 20 octobre 2014 et demandent que la Ville de Québec adopte une résolution afin qu’elle adhère au contrat social et que le Conseil municipal donne suite aux engagements contenus dans le contrat social proposé par la FADOQ.

Source :
Liliane Côté, attachée de presse
Cabinet de l’opposition
418-953-1408

Démocratie Québec réclame une nouvelle approche en matière culturelle

 

Québec, 6 octobre 2014 – Au terme de la rencontre organisée par la Ville de Québec et le Conseil de la Culture, Vision culture 2025, les élus de Démocratie Québec réclament que la Ville de Québec revoit l’ordre des priorités dans le but de renouveler la Politique culturelle. « Il s’agit d’identifier, en collaboration avec le milieu culturel et artistique, les citoyens et le secteur privé, les lignes de forces, de même que les besoins afin de répartir plus efficacement et équitablement les ressources», déclare Paul Shoiry, chef de l’opposition à la Ville de Québec.

La Ville de Québec doit soutenir l’initiative, la créativité et l’innovation dans le milieu des arts et de la culture. Elle doit favoriser la démocratisation et l’accès des citoyens aux arts, aux lettres et à la culture. Elle doit également assurer la pérennité et la mise en valeur de son patrimoine et de son histoire. « Il est de sa responsabilité de soutenir un secteur dynamique de notre économie, qui crée des emplois et génère d’importantes retombées. La culture est un levier de développement social, touristique et économique et contribue fortement à l’épanouissement collectif», poursuit Monsieur Shoiry.

La rencontre a permis de dégager certains consensus exprimés par les intervenants, de même que par le Conseil de la culture et auxquels souscrivent les trois conseillers de Démocratie Québec. Cinq initiatives prioritaires ont été identifiées :

  • Que la Ville majore le programme Vitalité culturelle pour le soutien des organismes culturels;
  • Que la Ville fasse preuve de leadership pour stimuler la contribution du secteur privé et le développement des publics;
  • Que la Ville tienne compte des besoins du milieu pour la consolidation de ses programmes et assure un soutien équitable à la création et la production des artistes déjà établis;
  • Que la Ville modernise l’Entente de développement culturel et assouplisse les règles pour l’octroi de financement; que la Ville prévoit et aménage des espaces et des lieux culturels pour la création, la production et la diffusion.

Plusieurs des initiatives de la Ville en matière culturelle ont déçu le milieu et plusieurs projets ont été négligés ou mis de côté. « La Ville doit faire un bilan et recentrer son action autour d’objectifs porteurs et qui font consensus. Les objectifs contenus dans le plan d’action 2009-2014 n’ont pas tous été atteints : le projet de St-Roch technoculture et les initiatives en design architecturaux et urbains ont déçu. Le projet de la Bibliothèque Gabrielle-Roy a été repoussé à de nombreuses reprises. La stratégie des grands événements qui a englouti plusieurs millions de dollars n’a pas permis de contribuer au développement des publics, ni à créer le « buzz » que le maire avait promis. Les fonds alloués aux grands événements doivent être réinvesti dans la culture, au soutien des artistes, des créateurs et des diffuseurs d’ici. Le développement de la culture et son rayonnement passent par l’élaboration d’objectifs et de principes directeurs qui guideront l’activité municipale pour les prochaines années et par la réaffectation des fonds publics dans des projets porteurs », estime Monsieur Yvon Bussières, conseiller du district Montcalm-Saint-Sacrement.

La Ville doit se donner les outils pour assurer la pérennité des organismes qui soutiennent la vie culturelle sur le territoire de la ville. Elle doit veiller à créer les conditions nécessaires à la rétention de nos talents et de notre expertise culturelle. Elle doit consolider nos investissements en culture partout sur le territoire de la Ville afin d’aller toucher les citoyens dans leurs quartiers. « La Ville de Québec a la responsabilité de voir au développement des secteurs de cette industrie qui génère des retombées concrètes, dont le tourisme patrimonial, culturel et religieux qui non seulement est créateur d’emploi de qualité, mais contribue au dynamisme de notre économie. Elle doit maintenir les investissements pour des projets d’infrastructures culturelles mais également favoriser le recyclage des bâtiments. Enfin, elle doit soutenir concrètement nos artistes, notamment grâce à des programmes d’accès à la propriété et l’aménagement d’espaces de création», affirme Madame Anne Guérette, conseillère du district Cap-aux-Diamants.

La Ville de Québec doit être à l’écoute du milieu culturel et artistique, de même que les citoyens et des gens d’affaires pour l’élaboration des objectifs de la Politique culturelle renouvelée et doit s’inspirer des recommandations et des besoins du milieu culturel. La Ville de Québec doit éviter d’imposer sa vision de la culture et miser sur des initiatives durables et qui contribuent à la santé et à la diversité de ce secteur d’activités, à la création de meilleurs milieux de vie pour les citoyens et au rayonnement de notre Ville.

Source :
Liliane Côté
Cabinet de l’opposition Ville de Québec
418-953-1408

L’administration Labeaume fait perdre annuellement près de 9 millions$ aux contribuables

 

Québec, le 18 septembre 2014- Plus tôt cette semaine, le vérificateur général de la Ville de Québec a rendu public un rapport accablant sur le mode de gestion de l’administration Labeaume. «Les constats émis par le vérificateur général dans son rapport confirment la mauvaise gestion du maire dans plusieurs secteurs de l’activité municipale, de même que son manque de transparence quant à sa façon d’utiliser les fonds publics.» déclare Paul Shoiry, chef de l’opposition à la Ville de Québec.

Les constats et recommandations 

Les travaux du vérificateur général ont permis de démontrer l’absence d’une reddition de compte complète quant à l’utilisation des fonds publics. « Les principes élémentaires en matière de gestion des fonds publics et de transparence commandent que la ville rende publique ses actions et ses décisions et qu’elle soit redevable devant les contribuables. Il est impératif que la ville adopte une politique de reddition de compte, tel que le vérificateur le recommande.» soutient Monsieur Yvon Bussières, conseiller du district Montcalm-Saint-Sacrement.

D’autre part, dans son rapport, le vérificateur souligne des lacunes importantes quant à l’utilisation et l’affectation des véhicules légers, dont la valeur du parc s’élève à 29 M$. À titre d’exemple, le conseiller dénonce les taux d’affectation de plusieurs véhicules qui sont en bas de 10%. Ces taux sont clairement insuffisants. « Les pratiques en matière d’affectation et l’utilisation des équipements motorisés sont entièrement à revoir. La ville dispose d’une importante flotte de véhicules et elle doit s’assurer d’une meilleure optimisation dans l’utilisation de ses ressources. Des économies peuvent certainement être réalisées à court terme.» explique Monsieur Bussières.

Pour ce qui est de la gestion des espaces immobiliers, le vérificateur souligne l’absence de moyens nécessaires à une planification efficace et optimale de l’utilisation des espaces administratifs. « En l’absence de saines pratiques de gestion et d’un plan directeur immobilier, la ville administre au cas par cas. Actuellement, le processus en place fait perdre près de 9 M$ annuellement aux citoyens.» indique Anne Guérette.

En matière de protection des renseignements personnels, le vérificateur souligne dans son rapport qu’il n’existe pas de mesure encadrant la gestion des renseignements

personnels et confidentiels. « Le manque d’encadrement a conduit à des abus et la ville doit s’assurer de corriger cette situation sans tarder. » insiste Monsieur Bussières.

« Le rapport du vérificateur général est exécutoire dès le moment où il est rendu public. L’administration Labeaume doit mettre en oeuvre les recommandations contenues dans le rapport dès aujourd’hui. Il est inutile d’attendre le plan d’action de la ville qui sera présenté dans seulement un mois. » rappelle Monsieur Bussières

Par ailleurs, Monsieur Shoiry aurait souhaité que le vérificateur général insiste davantage sur le suivi des recommandations contenues dans le rapport de 2010 sur la pérennité des infrastructures. Le rapport ne fait état que du nombre de recommandations qui ont été suivies par la ville sans nécessairement fournir de l’information sur la nature des recommandations qui ont été mises en oeuvre par la ville. « Je suis surpris. Les investissements en infrastructures représentent un poste de dépense majeur pour la ville et nous aurions souhaité avoir plus de détails. Le vérificateur avait conclu à l’absence de données complètes et fiables sur l’état des infrastructures. Ces informations sont nécessaires à la priorisation des projets et l’octroi des budgets.» poursuit le chef de l’opposition.

Les élus de Démocratie Québec se désolent de constater que l’administration Labeaume est beaucoup moins pressée à mettre en oeuvre les recommandations du rapport du vérificateur général de 2010 où il appert que 33% de celles-ci n’ont pas ou peu été suivies. « Encore une fois, le maire veut épater la galerie et fait preuve d’insouciance dans la gestion des sommes d’argent que les citoyens lui confient par leurs taxes municipales.» conclut Monsieur Shoiry.