Québec, le 27 avril 2017 – Au lendemain de sa victoire, Démocratie Québec s’engage à geler le compte de taxes des commerçants pour 2018, soit jusqu’au terme du rôle d’évaluation 2016-2018.

 Outre ce gel de taxes, le parti dirigé par Anne Guérette entend également, pour les années subséquentes, mettre à profit l’article 168 du projet de loi 122, qui permettrait de créer des sous-catégories d’immeubles non résidentiels etainsi fixer différents taux de taxation pour chacune d’entre elles. Les artères commerciales bénéficieraient de ces mesures et certains commerces pourraient même voir leur compte de taxes diminuer.

 « Ça n’a aucun sens qu’un centre commercial à grande surface avec une foule d’espaces gratuits de stationnement bénéficie d’un taux de taxation identique à un commerce de proximité. Nous devons prendre soin des marchands situés sur nos artères commerciales. D’autres mesures feront partie de la plateforme que nous sommes actuellement à élaborer. Nous allons adapter nos mesures en fonction des différents secteurs. Ce qui est bon pour la rue Racine ne l’est peut-être pas pour l’avenue Maguire », d’expliquer Anne Guérette. Plus de stationnements de 30 minutes, des journées gratuites comme le dimanche ou des mesures d’atténuation pour les artères qui subissent des travaux sont aussi sur la table.

 La chef entreprend donc, en compagnie de quelques-uns des candidats qui brigueront les suffrages à ses côtés le 5 novembre prochain, d’aller à la rencontre des commerçants afin d’entendre ce qu’ils ont à dire et de leur exposer différentes pistes de solutions qui se retrouveront dans le programme du parti. Un exercice nécessaire, d’autant que depuis 10 ans, l’administration actuelle étouffe les commerces de proximité plutôt que de créer des conditions économiques favorables pour ceux-ci.

 « À Québec, les taxes commerciales sont 3,69 fois plus élevées que les taxes résidentielles, alors que la moyenne des grandes villes se situe à 2,74. Les commerçants ont fait leur large part au cours des dernières années. Il est temps de leur donner un peu d’oxygène », conclut Anne Guérette.

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